Birmanie

On repart une fois de plus. Cette fois-ci, le bus part au moment où le soleil pointe le bout de son nez. Le trajet passe relativement vite. A Shwe Nyang, nous devons prendre un taxi que nous partageons avec un couple de touristes. Après avoir payé les droits d’entrée dans la zone d’Inle, nous arrivons quelques minutes plus tard à l’hôtel. Nous sommes accueillis par un « Sorry we’re full ». Petite frayeur car nous avions réservé.

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Birmanie

A Pindaya, nous tombons sur un atelier de fabrication de parasols. Les artisans nous proposent une visite et une démonstration.
Ils commencent par la fabrication du papier, le « shan paper », qu’ils créent à base d’écorce d’arbre (le mulberry). La suite est une démonstration de savoir faire. Chaque geste est calculé, millimétré. Chaque outil à son utilité.

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Birmanie

Le trajet de train qui nous mène à Hsipaw était pour le moins surprenant. A peine montés dans le wagon, nous sommes accueillis à bras ouverts par les locaux dont certains nous offrent leur déjeuner. Le train démarre, les fenêtres sont grandes ouvertes car il n’y a pas d’autre moyen de rafraichir le wagon. Après quelques minutes, le train passe si près des feuillages que les branches commencent à nous fouetter le visage ! Ca rend le trajet pour le moins intéressant.

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Birmanie

Après avoir passé une journée à Mandalay, nous avions besoin de prendre le large et de nous ressourcer dans les montagnes, loin de la ville et de son vacarme. Mais qui dit montagnes en Birmanie, dit long trajet en bus sur des routes qui zigzaguent à l’infini. Nous arrivons tout de même à Kyaukme sans trop avoir souffert. Et une fois de plus, nous nous sentons bien dès notre arrivée. Les gens nous sourient à nouveau dans les rues, il fait bon vivre.

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Birmanie

En montant dans l’avion à destination de la Birmanie nous sommes partagés entre excitation (on nous a dit tant de bien sur le pays) et appréhension (partir pour un pays tenu par l’armée n’est jamais de tout repos). A la seconde où les roues de l’avion touchent le sol, le doute semble s’être envolé, on se sent tout à coup apaisé. Pourvu que ça dure !

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