Ho Chi Minh City et la guerre du Vietnam

Se balader dans les rues d’Ho Chi Minh City (Saigon), est comment dire… pour le moins animé. Il y a des centaines de motos à chaque coin de rue. Elles arrivent de tous les sens, que les feux soient verts ou rouge. Ca klaxonne de tous les côtés. Mais tout semble fonctionner. Un vrai bordel organisé.
Et puis, les premières hésitations disparaissent vite pour laisser place à une espèce d’instinct de survie. On danse entre les files de véhicules et on comprend vite comment traverser en « toute sécurité ».


On rencontre Beccy et Josh, un couple anglo-néozélandais, qui vit à Sydney depuis peu. On accroche vraiment avec eux en échangeant nos adresses préférées là bas. On part visiter les tunnels de Cu Chi avec eux. C’est vraiment fou de voir comment vivaient les combattants vietnamiens pendant la guerre. Ils avaient créé de véritables villes sous-terraines accessibles par des kilomètres de galeries. Heureusement qu’elles ont été agrandies pour la visite car on se sent déjà claustrophobes en y restant quelques secondes seulement.

On visitera aussi le musée de la guerre. C’est une nouvelle fois prenant. Les photos font froid dans le dos et la salle montrant les effets des produits comme l’agent orange, même plusieurs générations plus tard, vous prennent à la gorge. Comme pour le génocide du Cambodge, c’est difficile d’être confronté de plein fouet à la force destructrice de l’Homme.

On est à mille lieux de cela quand on se balade dans les rues de la ville. Les ruelles sont animées, ça grouille de partout. Il y a des petits stands de bouffe partout. Les gens mangent sur de petits tabourets autours de tables de dinette. On ne se fait pas prier pour se joindre à la fête ! On goute notre premier Pho (pas le meilleur que l’on aura l’occasion de tester). On trouvera aussi une petite boulangerie française pour nos petits dèj (ils ont même des chouquettes!) ; Rien à faire, la soupe de bon matin, on n’y arrive pas…

On réserve notre billet open tour qui nous permet de traverser le pays en bus pour un cinquantaine de dollars US. On peut choisir les escales à l’avance et modifier les dates des trajets au fur et à mesure. C’est marrant, le prix change à chaque fois qu’on le demande et ce dans le même bureau mais à des personnes différentes. Ce sera le premier contact avec le côté « business » des vietnamiens.

Déjà l’heure de dire adieu aux motos de Saigon. Nous partons pour les plages de Mui Ne.

3 comments

  • J’ai aussi trouvé les tunnels de Cu Chi impressionnants… J’ai eu du mal à rentrer dans le tunnel la première fois ! Et c’est bien vrai, Saigon est un véritable bordel organisé. Mais cette ambiance est vraiment dépaysante (et ça c’est génial) !

    • C’est vrai que c’est dépaysant! haha
      Je vois sur ton blog que tu prépares un tour du monde 🙂

  • Merci pour ce nouveau billet et vos photos, toujours aussi belles !
    Gros bisous à vous deux et profitez bien 🙂

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