La magie d’Angkor

On achète le pass le premier soir pour aller voir le coucher de soleil. Un pass 3 jours, ce qui est un peu juste si on veut prendre le temps, surtout que le meilleur moment pour visiter les temple est entre 5h et 8h du matin avant que les bus de touristes ne débarquent dans le parc.

Le lendemain, on choisit de commencer par une visite en tuk-tuk afin de profiter pleinement de la journée (du lever au coucher du soleil). Ca nous permet aussi de jauger l’étendue du parc, qui se révèle énorme. On essaye de faire les temples les + éloignés d’abord pour faire les autres en vélo par la suite. C’est physique mais quelle récompense.

Les temples sont plus beaux les uns que les autres. Il règne vraiment une atmosphère mystique sur le complexe, surtout quand on se balade à 6h du matin alors que le soleil pointe le bout de son nez et que les oiseaux commencent à chanter. Il n’y a encore que très peu de monde dans les temples à se moment là, et on ressent la magie des lieux. On se croirait vraiment dans un Indiana Jones. La nature recouvre les édifices de pierres parfois branlants. On ressent comme une symbiose entre les murs et la nature (ce n’est pas le cas car les arbres détruisent peu à peu les bâtiments, et le débat fait rage entre conservation des bâtiments ou des arbres pour garder cette ambiance).

On ressent la grandeur de l’empire de l’époque. Les contemporains devaient se sentir tellement petits face à ces structures. Les pierres sont finement sculptées, il y a des gravures qui se cachent derrière chaque recoin. Le mariage fonctionne d’ailleurs à merveille entre les imposantes structures et le détail si fin des gravures.

Notre temple préféré restera Ta Prohm. C’est ici que la fusion entre les pierres et les arbres atteint son paroxysme. Avec la lumière des premiers rayons de soleil, et les oiseaux qui chantent, on se sent ressourcé. Comme si le temple et les racines aventureuses des arbres centenaires vous transféraient leur énergie. Un pur bonheur.

Puis Bayon. Le temple comptait à sa grande époque, 246 visages géants fait de pierres. Il en reste encore beaucoup qui semblent vous regarder de haut. Ils sont à la fois imposants et apaisants, presque souriants. A côté de ça, les passages qui mènent à la plateforme au sommet semblent former une sorte de doux labyrinthe dans lequel il fait bon se perdre. Chaque recoin cache quelque chose. Une enfilade de portes, des colonnes dont la perspective vous fait tourner la tête, des bas reliefs finement sculptés. Et toujours ces visages qui vous regardent, comme si vous ne pouviez leur échapper.

Vous l’aurez compris, Angkor, c’est avant tout une ambiance mystique qui vous prend au plus profond de vous et vous transporte des siècles dans le passé.

One comment

  • Faites moi des Jump to Fly, avec des decors comme ça…
    Des bisous, à très vite!

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