Parc de Tayrona : singes, lézards multicolores et autoroutes de fourmis

Un petit trajet en bus local et nous arrivons à l’entrée du parc. Nous aurions aimé laisser notre gros sac quelque part mais nous n’avons réalisé qu’on pouvait les laisser dans les petits magasins à l’entrée qu’à notre retour… On se lance donc dans le petit sentier qui nous emmène vers les plages.

Le sentier passe par de la forêt assez dense. On voit une jolie grenouille noire et jaune, des milliers de fourmis à la queue leu leu transportant des morceaux de feuilles faisant 10 fois leurs taille. Il y a tellement de fourmis qui passent par le même chemin, qu’elles ont créé de véritables chemins sur le sol de la forêt. C’est impressionnant.
Après 2 heures de marches et de photos, nous arrivons à la première plage : Arrecifes. Mais, malgré la chaleur, interdiction de se baigner. Les courants ici ont déjà tué plus de cent personnes. Nous posons notre gros sac chez Don Pedro, une petite finca où on dormira en hamac cette nuit. Nous continuons notre balade jusqu’à la Piscina, la première page où l’on peut se baigner.

Le lendemain, nous prenons le nécessaire pour aller passer la nuit à El Cabo, le camping situé au bout du parc. C’est la plus belle plage du parc. Une baie coupée en deux par un petit bras de sable en haut duquel culmine une petite cabane. Nous passons l’aprem tranquille à la plage. Le lendemain, nous allons nous balader jusqu’à Pueblito, un petit complexe de ruines indigènes à environ 2h de marche. La balade dans la jungle est vraiment belle. On y croise des singes, des lézards multicolores, un pivert et d’autres oiseaux en tout genre. Raf en profite pour se faire piquer par une abeille. Sa main enfle. Ca lui manquait !

Nous repartons passer notre dernière nuit au premier camping pour récupérer nos affaires et partir pour notre prochaine destination : Costeño beach !

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