Santiago

Santiago, sous des nuages de pollution.

Voilà encore un nom qui évoque le voyage et l’aventure. Une des rares villes qui compte à elle seule un tiers des habitants du pays.

Calée entre les Andes à l’est et la Cordillère de la Costa à l’ouest, Santiago se trouve dans une cuvette. Cela pose d’ailleurs de gros problèmes de pollution. Les Andes sont souvent cachées par un gros nuage de pollution, et on peut seulement les apercevoir qu’après une grosse pluie. Cela n’empêche pas la ville d’être vraiment sympa. Elle parait tranquille, propre sûre et toutefois animée.

Une fois de plus, nous « couchsurfons ». Leonardo nous accueille dans son appartement en plein centre ville. On ne pouvait pas rêver mieux. Il nous conseille sur les endroits à voir et nous invite a diner dans un restaurant près de chez lui. Il nous brief même sur la marche à suivre en cas de tremblement de terre – et oui, Santiago est sur une zone sismique très active. L’hôte parfait 🙂

La ville a de beaux bâtiments coloniaux, une plaza de armas ou se côtoient joueurs d’échecs, photographes avec des poney pour prendre la pose, artistes de rue ou simples badauds. Nous visitons quelques musées (malheureusement le musée d’arts précolombien est ferme pour
restauration), la maison de Pablo Neruda, le mont Cristobal et la colline Santa Lucia. Il fait bon flâner dans les rues. Nous allons même à un meeting couchsurfing avec Leonardo ou on passe une bonne soirée.
Nous garderons vraiment de bons souvenirs de notre passage ici.

C’est dommage qu’on ne puisse pas rester jusqu’à Dimanche car Leonardo nous aurait emmené à Valparaiso. Nous prenons les billets pour y aller demain.