Sucre, blancheur et douceur de vivre

Quelle bouffée d’air pur après Potosi. Sucre (se prononce « soucré ») est l’une de ces villes où l’on se sent tout de suite bien. Le centre ville est rempli de bâtiments coloniaux aux murs d’un blanc étincelant.

Au détour d’une ruelle, on découvre sans peine des portes qui donnent sur des cours intérieures sublimes. Au cœur de la ville, la Plaza 25 de Mayo, vivante du matin au soir. Sur la place, tout semble ralentir ; les gens s’asseyent sur les bancs et laissent filer le temps. Le soir, les étroits trottoirs peinent à contenir les passants sans que l’on se sente pour autant oppressé par la foule. C’est aussi une ville universitaire où les facs, souvent placées dans des édifices coloniaux, sont plus belles les unes que les autres.

Nous visitons quelques musées vraiment sympas dont la casa de la libertad, où fut proclamée l’indépendance de la Bolivie, le musée du folklore qui présente une cinquantaine de masque rituels venus de tout le pays et les musées universitaires.

Autant vous dire que nous sommes restés dans la capitale (et oui, ce n’est pas La Paz !) quelques jours tellement on s’y sentait bien. Par contre nous choisissons de ne pas visiter le cratère de Maragua à la sortie de Sucre car nous partons pour le parc de Torotoro, qui semble assez similaire.

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